MDS JORDANIE – Préparation, voyage, hôtel, mer Morte et retrait des dossards

La MDS Jordanie fait partie de ces courses qui me font rêver depuis longtemps. Une aventure sportive hors normes, certes, mais surtout un voyage incroyable au cœur de paysages mythiques : Pétra et ses pierres roses chargées d’histoire, les foulées dans le décor lunaire du Wadi Rum, et ce fantasme un peu fou… flotter dans la mer Morte — surtout quand, comme moi, je coule dans une piscine 😅.

Mais cette aventure, j’ai choisi de la vivre à ma manière. Sur la ligne de départ, pas de chaussures classiques : je courrai en espadrilles, pour mêler sport et culture, et faire voyager avec moi un bout de mon Pays Basque au cœur du désert jordanien. Avant même le coup d’envoi, tout commence bien en amont : préparation, voyage, rencontres, hôtel et retrait des dossards. Je vous embarque dans les coulisses de cette expérience déjà inoubliable.

La préparation du MDS

J’ai déjà écrit 2 articles à ce sujet, vous pourrez les trouver ici : Préparation au (H)MDS 2018 et là : Préparation au MDS 2021

Je me suis amusé à illustrer, par de petites vidéos, des secrets, astuces ou tips de ma préparation à ce Marathon des Sables en Jordanie : site internet de la course.

Les lingettes compressées

Le frigo berbère

Faire de l’eau pétillante en plein désert

La préparation des pieds

La préparation des repas

Le voyage en Jordanie

Le programme officiel prévoit une arrivée le samedi à l’aéroport d’Amman, puis une navette jusqu’à l’hôtel. Le dimanche est dédié au contrôle technique et au retrait des dossards, avant un départ très (très !) matinal le lundi à 4 h pour environ cinq heures de bus.

Comme nos vols nous faisaient atterrir en pleine nuit entre samedi et dimanche, nous avons décidé de prendre de l’avance en partant dès le vendredi. L’occasion parfaite de vivre cette aventure aux côtés de Greg, un Béarnais rencontré avant la course, avec qui j’ai partagé le voyage et l’Aventure. Deux jours bonus pour récupérer, profiter à fond de l’hôtel, s’acclimater tranquillement, et surtout vivre un moment mythique : flotter dans la mer Morte 😎🌊

Notre vol aller nous a menés de Bilbao à Amman, avec une escale à Francfort. Départ à 13 h, arrivée en Jordanie à 23 h : une longue journée de voyage, vite rendue plus sympa grâce aux rencontres. Nous faisons connaissance avec Marie et Rémy, un couple de Landais, ainsi qu’avec Charlotte et Rachel, deux Béarnaises. Autant dire que l’aventure démarre déjà sous le signe du Sud-Ouest, que nous retrouverons tout au long de cette belle expérience… comme quoi 😉

J’arrive sur cette aventure pas vraiment dans les meilleures conditions, avec des soucis personnels en toile de fond. Et finalement, le timing est peut-être parfait. Cette course, c’est l’occasion de bouger, de changer d’air, de me recentrer et de penser un peu à moi. Le désert offre aussi ça : du temps, du silence, et de l’espace pour faire le point, prendre du recul et remettre certaines choses à leur place 🌵✨

Nous arrivons en pleine nuit, encore un peu groggy par le voyage. Mais au réveil, le samedi matin, le décor nous cloue littéralement sur place. L’immensité de l’hôtel, la piscine majestueuse, la mer Morte en toile de fond, et, au loin, Israël qui se dessine à l’horizon. La matinée s’écoule doucement, entre un long petit-déjeuner, un footing d’acclimatation pour dérouiller les jambes… et un premier plouf bien mérité dans la piscine 🏊‍♂️✨

Le moment tant attendu est enfin arrivé. Une question me trottait dans la tête depuis des années : vais-je flotter sur la mer Morte ? Une vraie énigme personnelle, quand on sait que je coule systématiquement en piscine. Et là, énorme surprise… je flotte, vraiment. Sans bouger, sans effort. Un truc de dingue, une sensation totalement folle. La mer Morte est si salée — près de dix fois plus que les océans — que l’eau y est extrêmement dense. Cette salinité exceptionnelle vient du fait qu’aucun fleuve n’en ressort : l’eau s’évapore, le sel reste, encore et encore. Résultat, le corps est littéralement porté à la surface, comme s’il refusait de couler. Me voilà suspendu à la surface du point le plus bas de la Terre, à plus de 400 mètres sous le niveau de la mer.

Le programme du dimanche est clair : repos… mais pas seulement. C’est surtout la journée des passages obligés, avec le contrôle technique, le contrôle médical et le retrait du fameux dossard 🙂. Pour le reste, un petit footing pour délier les jambes, puis quelques moments de détente pour faire redescendre la pression. Demain matin, le réveil sonnera très tôt : direction le désert du Wadi Rum, là où l’aventure commencera vraiment.

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